Tout est "écrit" de toute façon. Noir sur blanc. En dessous. Si si, je dessine l'envers de l'endroit, ou alors l'envers de l'univers, en noir sur du blanc. Le vent s'est engouffré entre les pages, le trait voguait seul. Sur les vagues éternelles moutonneuses. Un soleil, un sol-eye. Un seul oui. L'oeil droit du macrocosme porte sur nous le floue d'un avenir passé.
L'Homme, ne s'en est pas aperçu. Lui qui se croit "at the top of the evolution" comme j'ai lu il n'y a pas si longtemps... Il détourne la pluie, elle en devient acide et amer. "Pisse dans la mer, ça te retombe dessus". Les étoiles s'en décrocheraient presque. Entre la séparation d'un certain couple en 1ere page et la séparation d'une certaine mer [cf (Bible)iothèque] j'aperçois si peu de changement.
Les pieds dans l'huile, l'huile d'olive, l'olivier millénaire. Ses branches semblent traverser le temps, et les temps. Il est fort. Pendant ce temps, les pierres qui roulent (cf Traducteur Anglais) se ramassent. Où est le vrai du faux? Le satirique associé au Baudelairique ou même au Baurdélique (tout *ique ici...). Un mouton? Une idée? Un mot? Forcément non. Un monologue? Bien sûr. Je m'autoquestionne...
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